Santé au travail : 19 usages de l'IA identifiés et arbitrés dans un SPSTI

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Contexte

Un service de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI) veut intégrer l'IA sans la plaquer : des équipes mélangeant profils administratifs, techniques et médicaux, des données de santé sensibles, et des outils déjà en place (Microsoft 365, logiciel métier).

Blocage

L'enjeu n'était pas de choisir un outil, mais de savoir où l'IA aide vraiment, et jusqu'où elle peut aller. Les frictions se situaient entre les services : agendas croisés à la main, informations ressaisies, relectures médicales en retard, relances chronophages.

Ce qui a été fait

Acculturer avant de décider. Une journée découverte de l'IA pour les équipes, puis une journée CoDir consacrée à la gouvernance de l'IA.

Cartographier les flux réels avec ceux qui les vivent. Avec IA Flow Mapper, deux parcours prioritaires ont été cartographiés, la visite médicale et l'action du préventeur en entreprise : six métiers, cinq phases, de la demande à la restitution. Chaque étape, chaque friction et chaque solution IA a été posée par les équipes elles-mêmes.

Cartographie des flux d'un service de santé au travail : six métiers et cinq phases, de la demande à la restitution, réalisée avec IA Flow Mapper
Six métiers, cinq phases : la cartographie posée par les équipes elles-mêmes.

Arbitrer en CoDir. Chaque solution a été jugée sur quatre critères : valeur, criticité, faisabilité et souveraineté des données. Une règle de gouvernance a été actée : sur le volet médical, l'IA reste un assistant, jamais un agent autonome, et les données de santé n'empruntent que des hébergements certifiés.

IA assistant avec relecture et validation humaine avant tout usage de données de santé
Sur le volet médical, l'IA propose, l'humain relit et valide.

Valeur générée

19 usages de l'IA identifiés et arbitrés. 13 rendus immédiatement utilisables par les équipes, avec neuf tutoriels et leurs consignes prêtes à l'emploi. Les 6 restants clairement attribués : intégrations confiées à la DSI, investissement matériel à chiffrer, et un usage volontairement laissé 100 % humain par décision du CoDir.

Ce que ce cas enseigne

Le bon niveau d'IA n'est pas le plus élevé : c'est celui que les équipes utiliseront et que la gouvernance peut assumer. Partir des flux plutôt que des outils permet de décider vite, et de laisser des capacités en interne plutôt qu'un rapport. C'est la démarche d'IA par les usages d'Osmose Innovation.

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